On avait laissé Jan Martens avec Any Attempt Will End in Crushed Bodies and Shattered Bones. Avec Sweat Baby Sweat, je retrouve ses signatures : dépouillement, radicalité, approche conceptuelle du mouvement.
La lenteur est ici poussée à son paroxysme. Elle m’a parfois mis à l’épreuve, mais elle m’a surtout obligé à ralentir, à modifier mon regard. Le spectacle interroge frontalement notre rapport au temps, dans une société où tout va vite — trop vite.